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Un mal de vivre terrible. [F. Libre]

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MessageSujet: Re: Un mal de vivre terrible. [F. Libre] Ven 27 Nov - 15:21


Après être rentré chez moi pour me reposer quelque heure, je me réveille et regarda mon portable et m’aperçus que l’hôpital avait essai de me contacter. Prise de panique je m’habille en vitesse, prend la voiture et fonce voir Ian. Le pauvre avait était internet à l’étage psychiatrique ce qui m’inquiétait beaucoup car on se retrouve pas la bah lorsque l’on va bien. J’arrive et fonce a la respections pour demander ce qui se passer avec Ian. La personne me répondit que c’était une fausse alerte et que tout aller bien. Me dirigeant alors vers sa chambre j’étais tout de même un peu nerveuse car on n’appelle pas en pleine nuit sans raison. J’entre dans Sa chambre et le vis dormir. Je soupir de soulagement et sans faire de bruit je m’approche vers lui pour lui remonter un peu la couverture sur lui. Je m’assois sur la chaise à côté de lui et attend qu’il se réveille. Le regardant dormir, je repense à notre rencontre, à l’évolution qu’a pris notre histoire et au moment où j’ai enfin compris que j’étais tombé amoureuse de lui. Le voir dans cet état me rendait un peu triste car j’aimais ne pas le voir aller mal, normal après tout personne n’aime voir la personne que l’on aime aller mal. J’aimerais temps pourvoir faire plus pour lui. Pouvoir enfin le faire sortir d’ici. Je ne comprenais pas trop pourquoi le psy avait changé d’avis et l’avais enfermé ici. Je n’étais pas sûr que l’enfermer encore un mois allé arranger son état. Dans tous les cas je serais la avec lui à chaque instant.          




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MessageSujet: Re: Un mal de vivre terrible. [F. Libre] Ven 27 Nov - 18:43


Je ne sais pas combien de temps j’ai dormi. Mais ce qui me réveilla c’était ma blessure au front qui m’élançait. J’allais avoir une autre cicatrice sur mon corps. Dans le front. En face de ma trachée sur mon cou. Et sur mes deux avant poignets. J’ouvre les yeux et vit mon plateau repas, tout me semblait froid. Je regarde l’heure, j’avais dormis plus de 5 heures. Mes yeux balayent la pièce et ils tombent sur le regard d’Alexa. Je me replace pour mieux m’assoir. Bonjour mon cœur. Je me passe une main dans les cheveux. Comment allais-je lui dire que je veux rompre? Je prends le yaourt dans mon plateau. Je crois que c’était tout ce qui avait de mangeable. Tu vas bien? Et … ne me demande pas comment je vais, tu le sais déjà. Je soupire, maintenant, me voilà sous surveillance H24. La merde oui! Je la regarde, je devais dire quelque chose, pour ne pas craquer. Tu savais que… non, tu ne sais surement pas, quel idiot que je suis… Sarah c’est fait un copain. C’est bien, le bébé qu’elle porte aura un vrai papa. Je suis heureux pour elle. Je me passe une main, encore une fois, dans les cheveux


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MessageSujet: Re: Un mal de vivre terrible. [F. Libre] Ven 27 Nov - 19:05


Le voilà enfin réveillait. Je lui souris et peut déjà voir sur son visage que ce n’est pas la grande forme. Je me lève un peu pour l’embrasser et me rassois.
Bonjours mon amour. Oui je vais bien.
Comme souhaitait je ne lui demande pas comment il va. Il se passe une main dans les cheveux puis une autre ce qui me fit vite comprendre que quelque chose le travailler. Il me parle de Sarah ce qui n’est habituellement pas un sujet que l’on aborde beaucoup. Quelque chose semble clocher mais quoi ?
Je suis contente pour Sarah si elle a trouvé quelqu’un. Mais pour moi-même si le bébé aura un autre homme que son père biologique pour l’élever tu resteras toujours son vrai père. Au fait comment tu sais que Sarah à rencontrer quelqu’un ?
Trouve ça bizarre qu’il soit au courant vue qu’il ne peut pas sortir d’ici le pauvre.
Tu veux que j’aille te chercher autre chose à manger ? Un yaourt c’est peu.       




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MessageSujet: Re: Un mal de vivre terrible. [F. Libre] Ven 27 Nov - 19:27


Je suis un con! Sachant que je ne peux pas sortir, je n’aurais, en théorie, pas du avoir vu Sarah. Je baisse le regard. Elle est passée cette nuit à 4 :00. Me… me rendre visite. Je souris en coin. Je sais très bien qu’Alexa va réaliser que je lui cache quelque chose. Je pose mon pot de yaourt vide. Non ça va aller, je n’ai pas tellement faim. Même si c'est faux, je suis prêt à me laisser mourir de faim s'il le faut. Alex pensera quoi lorsqu’elle apprendra que j’ai fait une autre tentative de suicide. Si ça se trouve, j’ai même envie d’en faire une devant elle. Juste pour lui faire comprendre à quel point je veux mourir. À quel point je n’ai plus d’avenir. À quel point je n’ai plus d’emploi. À quel point… Je me lève de mon lit pour aller me planter près de la fenêtre. Si ça se trouve, l’hôpital a contacté Alexa pendant la nuit et qu’elle n’a pas répondu et qu’ils ont appelé Sarah en second. Je regarde dehors, il faisait tellement beau, soleil. Je ne savais même pas qu’elle était la température extérieure. Je n’avais pas pris l’air depuis un mois. Et un autre mois enfermé, je ne pourrai pas tenir. Je me retourne pour regarder Alexa. Tu n’auras plus besoin de venir ici, maintenant. Oui elle aura enfin la paix. Je ne serais plus un poids pour elle. Plus une obligation non plus. Ni un fardeau dans sa vie. Parce que, je m’apprête à lui annoncer que je veux rompre. Pour son bien, pour mon bien. Je ne suis pas fait pour elle. Je ne suis plus un homme pour elle. Ce n’est pas que l’amour qui compte, mais la famille aussi. Et il y a déjà une croix sur cette case là dans ma vie. Et je ne veux pas qu’elle fasse une croix elle aussi, sur la vie de famille, à cause de moi. L’amour rend aveugle.


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MessageSujet: Re: Un mal de vivre terrible. [F. Libre] Ven 27 Nov - 19:52


Une visite à 4h du matin pour qui il me prend pour une idiote ou quoi. Les visite son interdite la nuit sinon je resterais ici chose que je n’ai pas le droit de faire. L’appel de l’hôpital en pleine nuit, la visite de Sarah et Ian qui se retrouve ici pour encore un mois. J’assemble les morceaux du puzzle   et me rend compte de la gravité de la situation.
Ian me prend pas pour une idiote les visites son interdite en pleine nuit. Tu ne vas pas bien tu me m’en sur ton état de santé depuis longtemps et tu as mentis au psy d’où ton internement ici. Si Sarah et venu cette nuit c’est que je ne répondais pas c’est cela ?
Se sent coupable maintenant.
Qu’est-ce que tu as fait Ian cette nuit ? Une…autre tentative ?
Je soupire puis m’approche de lui posant ma main sur sa joue que je caresse de mon pouce.
Je continuerais à venir que tu le veille au non, je continuerais à m’inquiéter pour toi et a t’aimais quoi que tu es fait. Je ne t’abandonne pas Ian compris.
Ma voix était des plus sérieuse et en même temps douce. J’étais déterminer plus que jamais à l’aider mais pour cela il fallait qu’il arrête de me mentir et qu’il accepte mon aide.       




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MessageSujet: Re: Un mal de vivre terrible. [F. Libre] Ven 27 Nov - 20:08


Elle ne comprenait pas ce que j’avais l’intention de faire. Rompre avec elle. Je recule mon visage pour qu’elle cesse sa caresse. Je ne voulais pas qu’elle me touche. Je me recule. Il ne s’est rien passé cette nuit. C’était une fausse alerte et non, je ne mens à personne. D’Où tu sors ça? Le psy me garde en dedans par précaution. Je sais juste maintenant que ma vie est fini. Mon avenir est détruit. Je n’ai plus de boulot. Et… je veux rompre Alexa. Je la regarde dans les yeux, sérieusement. Je voulais qu’elle comprenne que nous deux, il n’y avait pas d’avenir. Je lui mettrai des bâtons dans les roues jusqu’à la fin de ses jours. Je suis sujet à des récidives. À de nouveau plongeons dans la dépression quand je serai guéri. J’ai perdu mon emploi. Je serais un poids maintenant. Je ne mérite pas ton amour, plus maintenant. Je retourne sur mon lit, le temps qu’elle encaisse mes dires.


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MessageSujet: Re: Un mal de vivre terrible. [F. Libre] Ven 27 Nov - 20:40


Il se recule ce qui n’annoncer rien de bon. Je le vois me regarder sérieusement et j’avoue que ça commencer à me faire un peu peur.  Je ne crois pas qu’il aille bien au contraire j’ai l’impression que c’est pire et de toute évidence il n’admet pas me mentir. Alors que j’aillais répondre il m’annonça qu’il voulait rompre. Je me figeai sur place et sentie comme un poignard m’arriver en plein cœur. Mon cœur se serre, ayant l’impression de suffoquer avant de le sentir se briser en mille morceaux. Je reste face à la fenêtre un moment sans rien dire essayant de comprendre. Je fini par me retourner les bras croiser sur ma poitrine pour arrêter de trembler et le regarde.
Tu ne peux pas être sérieux en disant cela, ce n’est pas possible. Comment tu peux te permettre de me dire que tu ne mérites pas mon amour, je crois être la mieux placer pour savoir qui le mérite ou non. Tu as un avenir et tu retourneras à ton boulot lorsque tu iras mieux ne baisse pas les bras Ian s’il te plait tient bon.
Je préférer me voiler la face et croire qu’il ne pensait pas réellement rompre. Je ne voulais pas croire qu’il puisse vouloir mettre un terme à notre histoire ce n’est pas possible, je ne peux l’accepter.    




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MessageSujet: Re: Un mal de vivre terrible. [F. Libre] Ven 27 Nov - 20:57


Je la regarde. Elle ne me croyait pas. J’ai l’impression même qu’elle, le voulait elle aussi, cette rupture entre nous. Au moins, ça m’aurait été facile de rompre. Elle n’avait aucune réaction de tristesse, de mal être. Elle croisa simplement les bras et me lança ces phrases bêtes qui sont fausses à mes yeux.Je n’ai plus d’avenir!!! Je ne retournerai pas travailler, pas en médecine en tout cas. Et… je préfère mourir que de devenir un serveur dans un quelconque restaurant! Je n’ai plus de vie, je sais très bien ce qu’un dépressif est. Il est dépressif à vie. Je ne guérirai jamais! Je rechuterai un jour. Je referai d’autre tentative jusqu’à ce que l’une d’elle soit la bonne! Les psy, sont les pires médecin de l’existence de l’univers! Ils sont cons. On m’a promis quelque chose et me voilà enfermé encore un mois. Je ne peux pas le supporter. Dès que tu sortiras d’ici, je plongerai par la fenêtre, et crois moi, je le ferai! Je la regarde, mon regard menaçant. Demain, ne prends pas la peine de revenir! À mon avis, elle se foutait que je veules rompre avec elle. Si ça ce trouve, c'est tout ce qu'elle attendait de moi pour avoir la paix, n'osant pas le faire elle même.


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MessageSujet: Re: Un mal de vivre terrible. [F. Libre] Ven 27 Nov - 21:20


Je l’écouta parler ou plutôt me hurler toute ses choses blessante a la figure comme si je ne représentais rien à ses yeux.  Je ferme les yeux le temps qu’il finisse son discourt et me sent de plus en plus mal au point de vouloir disparaitre. J’avais le sentiment de ne jamais avoir représentais quelque choses à ses yeux. Comme si il avait joué avec moi pendant ses deux moi passé ensemble. Je me sens stupide et idiote d’avoir crue en lui et à son amour finalement il est comme tous les autres il s’est servie de moi. Les larmes aux yeux et la gorge noué je le regarde. J’avais envie de le détester de le haïr pour ce qu’il me fessait subir mais j’y arrivais pas, je l’aimais trop pour le détester.
Très bien le message et passé et il est très claire maintenant. Tu ne m’aimes pas, tu ne ma peut être même jamais aimé. Tu es comme tous les autre tu as joué avec moi et j’espère que t’envoyer en l’aire ave une pauvre fille qui bosse dans un restaurant pourrit ta bien amuser. Comment j’ai pu être aussi conne pour tomber amoureuse de toi. Comment j’ai pu croire qu’un garçon aussi gentil que toi puisse m’aimer. Je me suis clairement fais des illusions sur nous sur notre histoire.  Je me suis battu pour toi face à Sarah, j’ai même brisé sa vie de couple à cause de toi. Je suis passé pour la pire des salope pour toi et j’ai fait mon possible pour t’aider dans ta dépression, mais à quoi bon cela a servie puisque tu ne m’aimes pas. J’ai envie de te haïr, que tu souffres autant que je souffre actuellement, mais j’y arrive pas car je dois être une idiote pour continuer à éprouver de l’amour pour toi après ce que tu viens de me faire.  
A quoi bon avoir tenu tout ce temps. C’être relever et avoir souffert pour remonter la pente lorsqu’une fois en haut on vous attend pour vous faire basculer dans le vide encore une nouvelle fois. Cette fois s’en était trop pour moi. Ian avait était celui qui ma sortie de mon mal mais il est aussi celui qui vient de m’y faire replonger.   




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MessageSujet: Re: Un mal de vivre terrible. [F. Libre] Ven 27 Nov - 22:07


Je l’écoute attentivement, finissant par baisser le regard à fur et à mesure de ses paroles. Ne sachant pas si elle était sincère où si elle mentait. Je n’avais pas la tête à comprendre ou à vouloir comprendre. Elle me mettait maintenant dans la catégorie des ingrats. Des hommes en qui on ne devrait pas avoir confiance. Et bien, se sera ainsi. Même si elle dit encore m’aimer, elle finira par me détester. Non je n’ai pas cessé de l’aimer. Je romps pour sa sécurité. Je romps pour qu’elle ait la paix. De toute façon, à quoi bon, on aura jamais d’enfant ensemble. On a pas d’avenir ensemble. On finira par se détester parce qu’on arrive à ne rien réussir ensemble, parce que je suis un dépressif à vie, qui fera tentative par-dessus tentative et je ne veux pas qu’elle subisse tout ça. Même si j’ai le cœur brisé de lui avoir fait ça. C’est ce qu’il y a de mieux à faire. Ne plus jamais ce voir et s’aimer, c’est la meilleure chose à faire pour nous deux. Car je sais très bien que je ne sortirai jamais d’ici. J’avais envie de pleurer, mais je me retenais. J’avais le cœur brisé en mille morceaux, comme celui d’Alex l’était aussi. Ses paroles m’avaient blessé, comme je l’avais blessé en rompant avec elle. Elle m’avait sans doute blessé encore plus que je l’avais fait. Je ne lui avais rien dit d’aussi blessant de ce qu’elle m’avait dit. J’ai juste rompu avec elle, pour son bien, parce que je l’aime et que je ne veux pas qu’elle souffre de ce que je suis devenu, quelqu’un qui ne sert à rien dans sa vie maintenant. Qui ne peut plus rien lui apporter, sauf du trouble. Maintenant, je suis catégorisé comme la pire des crapules. Je ne la regarde plus. J’ai juste envie de recommencer ce que j’ai fais cette nuit. Je regrette déjà cette rupture, mais il est trop tard. Maintenant, ce que je sais de ce qu’elle pense de moi. Je l’aime tellement pourtant, mais je ne veux pas de cette vie pour elle. On a tout simplement plus de vie ensemble. Je la regarde finalement. Sérieusement, ne reviens pas compris? Cette souffrance que je vis présentement, je dois la supporter jusqu’à la fin de mes jours. En ce moment sous ma couverture, j’étais en train de gratter ma cicatrice à l’un de mes poignets, tellement fort qu’elle était en train de fendre et commençait à saigner.


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MessageSujet: Re: Un mal de vivre terrible. [F. Libre] Ven 27 Nov - 22:36


Aucune réaction de sa pat fallait croire que j’avais vue juste je représentais rien à ses yeux. S’il avait un minimum tenue a moi il se serait défendu face au propos que je venais de lui lancer en pleine figure et pourtant rien. Il ne broncha pas un mot et les seul parole qui sorte de sa bouche finisse e m’achever. J’avais l’impression d’être un soldat blessé qu’on était en train d’abattre pour lui éviter de souffrir sauf que ça ne marcher pas car j’avais plus l’impression qu’on m’amputer à vif de chacun de mes membres et de mes organes plutôt que l’on abrège mes souffrances. Les larmes coulant à flot sur mes joues, je m’avance jusqu’à la porte et le regarde une dernière fois.
J’ai compris tu me reverras plus jamais. Adieu… Ian...
Je baisse le regard et me retiens pour ne pas m’effondrer en larme tout de suite. Je franchis la porte et quand je la referma derrière moi et revois tous les moments que l’on a passé ensemble. Du jour de notre rencontre en passant par notre amitié jusqu’au jour où il est venue dans ce bar pour me demander d’être plus qu’un ami à mes yeux. Je revois notre première fois, puis l’arrivé de Sarah jusqu‘à sa TS et notre rupture. Je ferme les yeux revoyant une dernière fois son visage, son sourire, ses yeux pénétrant et entendis une dernière fois son rire et le son doux de sa voix.
Je croise le personnel médical me demandant si je vais bien. Je leur réponds que oui et leur demande d’aller voir la chambre de monsieur Calloway pour pas qu’il reste seul et qu’il fasse une connerie avant de partir, le cœur brisé surement à jamais. 




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MessageSujet: Re: Un mal de vivre terrible. [F. Libre] Ven 27 Nov - 23:47


Dès qu’Alexa quitta ma chambre, j’attendis une minutes avant de m’arracher les cheveux. Je fis une crise, littéralement dans ma chambre. Je frappais dans les murs. Le sang de mon poignet s’écoulait à petit filet, alors que j’avais réussis à ouvrir un coin de ma cicatrice gros comme un centimètre. J’avais viré ma chambre à l’envers, je criais de toutes mes forces, sachant qu’Alexa devant sans doute l’entendre si elle était encore sur l’étage. La porte de ma chambre s’ouvrit sur une infirmière en panique me voyant agir. Monsieur Calloway, calmez vous! Elle essaya de m’attraper, mais dès qu’elle me touchait, je la frappais, je l’ai tellement frappé fort qu’elle perdit la notion du temps pendant 30 secondes. Je lui pique son crayon et sa tablette de papier dans sa poche et les cache dans ma jaquette. Elle revint à elle et me fixe amèrement, reculant, n’osant plus me toucher. Un autre infirmier entra dans la chambre avec des menottes et m’attacha au radiateur de la chambre. Il quitta et l’infirmière quitta aussi. Je savais très bien ce qu’elle allait faire. Contacter mon médecin, mais je sais très bien qu’il ne sera pas là avant la fin de l’après midi. Ça me donne le temps de faire ce que j’ai à faire. Je prends le bloc note sous ma jaquette et j’essaie d’écrire du mieux que je peux avec une seule main.

Alexa. Pardonne moi d’avoir été si méchant avec toi. Mais je l’ai fait pour ton bien mon amour. C’est faux que je ne t’aime pas. C’est faux que je ne t’ai jamais aimé. J’ai rompu pour notre bien, ton bien à toi. Mais en réalité j’avais le cœur brisé en mille morceaux, tout comme le tiens. Ma princesse, mon ange, mon amour, dis toi que même en enfer je ne cesserai de t’aimer. Refais ta vie. Il y a pleins de mecs encore aussi gentil que moi en ville. Lui il pourra au moins te donner un enfant. Si j’ai fait ce que je t’ai fait c’est pour mieux pouvoir partir en enfer. Tu sais très bien que les suicidés ne méritent pas le paradis. Alors on ne se retrouvera même pas quand se sera ton tour de quitter ce monde mon amour. Je rompu pour mieux pouvoir mettre fin à mes jours. Et s’il te plait, promets moi de ne pas faire la même chose. Tu mérites de vivre et d’être aimé par un autre. Tu n’auras qu’à te dire que finalement, je n’étais pas le bon mec et que je suis un connard comme tous les autres qui t’ont fait du mal jusqu’à ce jour. Essaie de m’oublier et refais ta vie. Ton Ianou qui t’aimais à en mourir au moment d’écrire ces adieux.

Je pose la lettre sur moi, l’écriture vers le haut. Je prends le stylo et je me demande comment je vais m’y prendre. Je regarde mes poignets et m’aperçois que la cicatrice est ouverte. Je pose donc le bout de la mine d’encre du stylo dans le trou de ma blessure. Mon poignet saignant est attaché au radiateur. Le sang se videra plus rapidement étant en hauteur. J’enfonce le stylo dans la plaie, je me mets à crier de douleur et je commence le trajet, dans ma chair pour défaire la cicatrice. Le sang se mets immédiatement à couler à flot jusqu’au sol. J’avais crié de douleur, sachant que tout le monde sur l’étage m’avait entendu. Même Alexa si elle y était encore. Je me sentais de plus en plus faible, perdant connaissance, mon cœur ralentissant. Je n’entendais plus rien autour de moi.



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MessageSujet: Re: Un mal de vivre terrible. [F. Libre] Sam 28 Nov - 0:31


J’étais en train de quitter l’étage de l’hôpital. Je venais d’appeler l’ascenseur et attendait qu’il arrive pour partir aussi vite et aussi loin que possible d’ici. C’est là que j’entendis un raffut pas possible provenant de l’une des chambres.  Je savais que ça devais venir de Ian mais il voulait plus de moi donc je fis comme si de rien n’était essayant de ne pas prêter attention au bruit et au hurlement des infirmiers. L’ascenseur arrive et je monte dedans. Je vais pour appuyer sur l’étage du rez de chausser quand j’entends Ian hurler de douleur. Je voulais partir très vite car l’entendre souffrir m’était insupportable cependant je ne réussis pas à m’en aller. C’était plus fort que moi je devais savoir ce qu’il se passé et pourquoi plus personne ne bouger le petit doigt pour aller voir ce qu’il se passait. Je sors donc de l’assesseur juste avant que les portes ne se referment et cours voir ce qu’il se passe. J’entre comme une furie dans la chambre et vois Ian menotter au radiateur en train de sourire les veines avec un…stylo ! La scène était effrayante et j’allais encore avoir du mal à effacer cela de ma mémoire. Je fonce sur lui, lui retirant de force le stylo des mains et mis mes mains sur son poignet pour stopper le saignement tout comme j’avais vue Sarah le faire la première fois que Ian avait essayé de se tuer.
UN MEDECIN !!! IL ME FAUT UN MEDECIN DE TOUTE URGENCE !!!! 
J’avais hurlé de toutes mes forces attendant que quelqu’un arrive.
IAN ! Reste avec moi aller s’il te plaît tien bon ça va aller on va te soigner. Tu sortiras d’ici, tu auras une vie et un avenir mais reste avec nous ne nous lâche pas !   
Mes mains étaient recouvertes de son sang. Je devais rester calme chose pas facile vue tout ce qui venais de se passer entre nous. Je le regarde puis le personnel médical vint m’aider. Il le détache puis me fond lâcher mon point de compression pour reprendre la relève et l’emmener d’urgence au bloc. Je le regarde partir très inquiète pour lui les larmes aux yeux et vis un bout de papier glisser sur le sol. Je le prends et y dépose quelque marche de sang à cause de mes mains dessus. Avant de le regarder je vais à la salle de bain et me lave les mains pour ensuit attendre sur une chaise dans le couloir que l’on vienne me donner des nouvelles de Ian. Les heures passe et me semble interminable. Je me rappel alors que j’avais pris ce morceau de papier dans la chambre de Ian. Le sortant de ma poche je le regarde et commence à le lire. C’était une lettre écrite de la main de Ian juste avant sa nouvelle TS. Elle m’était adresser et je pouvais enfin lire la vérité sur le pourquoi il avait voulu rompre. Je me sens coupable de lui avoir dit autant de choses horrible alors qu’en vérité il voulait juste m’offrir une vie meilleur. Pencher sur cette lettre que je relis encore et encore je vois tomber dessus mes propre larmes. Je me sentais au plus mal, ne sachant pas quoi faire alors j’attendis encore et encore que l’on vienne me donner des nouvelles de Ian. Si ça se trouve les dernier mots que j’ai échangé avec lui était c’est paroles horribles lors de notre rupture. Aller t’il s’en sortir ? Allons-nous avoir une histoire ensemble ou est-ce que tout cela et vraiment terminer ?      




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MessageSujet: Re: Un mal de vivre terrible. [F. Libre] Sam 28 Nov - 4:54


Je ne me souviens de rien, à partir du moment où je suis tombé dans les vapes jusqu’au moment ou je me réveille. Je n’étais pas dans ma chambre. J’étais dans un lit tout blanc et dans une pièce capitonnée des murs au plafond passant par le plancher. Cette troisième tentative était celle de trop. Il n’y avait rien pour pouvoir me blessé. Je portais un genre de pyjama d’hôpital blanc une pièce à manches longues avec capuche. Il faisait froid, sans doute pour me laisser éveiller. C’est ce qui m’avait réveillé, le froid. Je portais un bandage à mon poignet. J’avais faim, j’étais affamé, mais je me refusais de me nourrir. Prochaine tentative, la mort par la faim. Maintenant, ça m’importais peu d’être enfermé dans cette pièce où dans une chambre avec une fenêtre. Quelle importance? J’avais rompus avec Alexa. Je sais que rendu là, je n’ai pas le droit à des visites. Je pose pieds à terre. Le plancher était froid, glacial même. Mes pieds nus pouvaient parfaitement le ressentir. J’avais froid. Je me mets à marcher dans la pièce. J’entends la porte s’ouvrir et je fige jusqu’à ce que je vois mon psy s’avancer jusqu’à deux mètres de moi. Je le regarde et il griffonne sur son calepin. Ce maudis calepin. Il parle à haute voix, pour que j’entende. 5 jours depuis cette nouvelle tentative, sans parler de celle faite justes avant quelques heures plus tôt. Alexa Mills l’a retrouvé la cicatrice ouverte à son poignet gauche…. Transfusion sanguine d’urgence… Test neurologique… perte énorme de poids. Sujet ne se nourrit pas assez bien sans doute. Enfermement à l’aile maximum pour une période indéterminé… Il cesse de griffonner et me regarde. Vous vous sentez comment? La question à deux balles. Perdu et déboussolé. Il griffonne de nouveau. Vous mangez comme il faut? Je détourne le regard. Non, j’ai cessé de me nourrir. Il griffonne plus longuement. Votre traitement? Je lève les yeux au ciel et je soupire. Je le prends régulièrement, mais il ne fonctionne pas… Écoutez… je vais pas bien je le sais. Je vous ai mentis oui. Je ne peux pas rester seul une seul minute. Si non j’ai juste envie d’en finir avec la vie. J’ai besoin d’air vous comprenez!!! Besoin de sortir, de travailler, d’être seul un peu avec ma copine!!! Mais vous m’empêchez d’aller mieux en M’empêchant de tout ce dont j’ai besoin pour aller mieux et guérir. Donnez moi quelque chose de plus puissant et laissez moi rentrer chez moi nom de Dieu!!! Oui j’avais haussé le ton, mais je voulais qu’il comprenne que je devais sortir d’ici pour aller mieux. Il griffonne toujours dans son putain de cahier de merde. Veuillez vous calmer. Ça ne vous aidera pas. Avec ces deux nouvelles tentative, vous devez être sous surveillance au moins une semaine ici et après vous serez transférer dans votre chambre habituelle, jusqu’à ce que je juge que vous puissiez quitter l’hôpital. Vous nous faites une dépression sévère, ça ne sera pas facile, et pour votre sécurité, c’est ici qu’est la place la plus sécuritaire pour vous, même si vous pensez le contraire. Je reviens dans deux heures pour voir l’évolution. Il laisse entrer l’infirmière Avec un chariot et un plateau, laissant aussi Alexa entrer à la suite. Et sortit à son tour pour me laisser seul avec Alexa et l’infirmière. Je baisse le regard, par honte. Elle devait me trouver maigrichons, blême et différent. On lui apporte une chaise qu’on place près de mon lit pour Alexa. Je retourne sur mon lit comme l’infirmière me le demanda. Elle pose le plateau repas au pieds de mon lit. Et elle sort une seringue et un petit peau. C’est votre nouveau traitement, il est intraveineux, donc directement dans le sang. Me dit l’infirmière. Je ne voulais pas de ce truc. Je me lève du lit juste avant qu’elle plante l’aiguille dans mon bras et je m’éloigne. Ne me touchez pas! Je ne veux pas de ce truc. Je ne veux pas qu’on me drogue. Vous allez me rendre amorphe, aveugle et un zombie! Je regarde Alexa et puis l’infirmière qui réplique. C’est la seule option qui vous reste. Nous n’avons plus le choix Monsieur Calloway, c’est ce qui vous empêchera de faire une quatrième tentative de suicide et dans votre état, vous ne survivrez pas. Je ne voulais pas de ça, après ils vont me brancher un soluté qui me nourrira, m’empêchant de crever de faim. Je ferme les yeux, alors que je réalise qu’Alex ne savait pas pour la tentative que j’avais faite à 4 :00 du matin ce jour là. Je me passe une main sur le visage, touchant une petite bosse sur mon front, sans doute la cicatrice des soins faits par Sarah. Je recule jusqu’à un de ces murs capitonnés et je me laisse glisser jusqu’au sol. L’infirmière s’avance avec sa seringue, prête à m’injecter son truc. N’approchez pas! Je savais qu’Alexa était là, sans doute, pour essayer de me convaincre d’accepter ce traitement, où le psy, connaissant ses antécédents que moi je ne connais pas, l’empêchera de venir me rendre visite jusqu’à ce que je quitte cet hôpital.






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MessageSujet: Re: Un mal de vivre terrible. [F. Libre] Sam 28 Nov - 18:28


Les heures passe et j’attends. Je ne sais pas combien de temps j’ai attendu, mais ça m’a paru une éternité.  Je relier encore et encore sa lettre et bien qu’il disait m’aimer j’avais du mal à ne pas lui en vouloir de m’avoir brisé le cœur bien que ça partait d’une bonne attention. Le Psy s’approche de moi et s’assoit à mes coté m’expliquant la situation. Ian était vivant mais on l’avait enfermé dans une chambre adapter à sa situation pour ne pas qu’il recommence encore une fois. Il voulait que je l’accompagne pour aller le voir et le persuader de prendre son nouveau traitement chose qui n’allait pas être simple surtout qu’il m’en voudrait de lui avoir encore évité la mort et de plus qu’il avait souhaité ne plus me revoir. De mon côté je ne savais pas je supporterais de le regarde de nouveau après tout ce que l’on s’est dit plutôt. Le psy me montra le chemin jusqu’à Ian et me demanda d’attendre à l’extérieure le temps qu’il discute un moment avec lui. Je reste en compagnie de l’infirmière, nerveuse de ce qui va se passer. Je l’entends hausser le ton sur le médecin puis on nous fit entrer. Je le regarde et mon cœur se serra encore un peu plus. Il était si maigre, si affaiblie. Il avait le teint pale c’était effrayant de le voir comme ça. Le psy nous quitta et je regarde l’infirmière essayer de lui administrer son traitement, mais comme on si était attendu il ne voulait pas qu’on le touche. Je soupire entendant les paroles de l’infirmière et compris que Ian m’avait encore mentit en me disant qu’il c’était rien passé cette nuit. La blessure sur son front montrer bien qu’il c’était passer quelque chose. Comme j’ai pu passer à côté tout à l’heure ? Je me sens stupide. Je m’avance et m’adresse à l’infirmière.
Excuser moi mais je vais le faire si vous me le permettez. Vous en faites pas je sais faire une piqure et toucher une veine.
Avoir un passé de drogué aller finalement me servir il faut croire. Les injections je n’étais pas fan mais j’avais essayé donc je savais faire ce genre de chose. Le seul truc qui changer un peu c’est le produit à l’intérieur. Je prends alors la seringue et m’avance vers Ian me mettant à sa hauteur sous la surveillance de l’infirmière.
Ian je sais que tu ne veux pas de se traitement mais tu n’as pas le choix alors laisse-moi faire s’il te plait. J’ai… trouvé ta lettre… et je comprends pourquoi tu agis ainsi mais laisse-moi t’aider. Tu penses ne plus avoir d’avenir et que la vie ne mérite pas d’être vécu lorsque l’on voit ses rêve se briser, mais tu ne t’arrêteras pas de rêver Ian tu auras juste d’autre rêve ceux qui seront a ta porter maintenant. La vie telle que tu la souhaité n’est peut-être pas réalisable mais ça ne veut pas dire que tu ne peux pas avoir une autre vie. Une vie avec ou sans moi mais une vie.
Je ne savais pas si tout était très clair mais je crois que je parlais pour lui mais aussi pour moi pour essayer de me convaincre que sans lui je pouvais avoir une vie, chose sur laquelle je doutais de plus en plus depuis notre rupture.   




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